Dimanche 15 janvier 2012 7 15 /01 /Jan /2012 11:59

 

La Brasserie de Launay

 

Le processus de fabrication de la bière commence par l'aplatissage de l'orge maltée. Cette dernière provient de différentes malteries sauf pour la Oézètt. En effet, il n'existe pas de malterie sur les cinq départements bretons historiques et en France, on ne trouve pas de malterie artisanale, tout est en industriel. En 2003, est décidé de monter une malterie en Bretagne, une étude de faisabilité est réalisée par la FRAB (Fédération Régionale de l'Agriculture Biologique), le projet est jugé viable. Il fallait un porteur de projet : c'est alors qu'est montée une micro-malterie, la « Malt Fabrique » à Ploeuc sur Lié, par Emmanuel Faucillon « Manu «, en 2010. Parallèlement, a été créée une filière d'orge brassicole bio en Bretagne « De la Terre à la Bière ». L'orge brassicole bio de cette filière est maltée en Belgique, chez Dingemans et quelques tonnes à la Malt Fabrique.

Pour la Oézètt, la moitié du malt provient de chez Manu et l'autre moitié de chez Dingemans.

Le maltage de l'orge consiste à la faire germer puis chauffer, on parle de touraillage. Plus l'orge est chauffée plus elle caramélise et c'est de là que vient la couleur de la bière. Selon la température de séchage et de grillage, on parle de malt pilsen ou malt de base blond et à l'autre extrémité lorsque le malt a été chauffé fort à plus 100°C, on parle de malt torréfié.

 

Une fois le malt aplatie, il est infusé pendant 1 h 40 dans une cuve de brassage pour transformer l'amidon en sucre. Une grille dans la cuve retient les drèches c'est-à-dire l'enveloppe des grains d'orge (elles sont ensuite consommées par les vaches d'une ferme du coin).

 

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    Cuve de brassage

 

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 Orge maltée dans la cuve de brassage

 

Le moût qui est passé au travers de la grille, est alors transféré dans une cuve d'ébullition et mis à bouillir pendant une heure pour le stériliser. Le houblon est ajouté dès que ça bout, en plusieurs fois : il est amérisant ajouté au début et aromatique ajouté vers la fin (20 minutes avant la fin)

Les épices, pour certaines bières, sont ajoutées vers la fin de l'ébullition et donneront des arômes subtils à la bière.

Le houblon vient d'Angleterre et comporte six variétés différentes. Les épices sont achetées dans le commerce. Pour la bière blanche, ce sont du gingembre, de l'écorce d'orange amère et de la coriandre qui sont ajoutés.

 

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    Cuve d'ébullition

Le moût ainsi bouilli est transféré dans des cuves dans la salle de fermentation où il passe de 97°C à 20-35°C grâce à un refroidisseur à plaques pour pouvoir y ajouter les levures « Saccharomyces cerevisiae », ensuite à ces températures, une fermentation haute s’active pour transformer le sucre en alcool et gaz carbonique. La fermentation dure trois jours après quoi le fermenteur est refroidi, les levures tombent alors au fond de la cuve, on parle de clarification. Cette dernière dure au moins trois semaines minimum.

 

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  Cuves de la salle de fermentation

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Après, c’est la mise en fût et en bouteilles.

 

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  Embouteilleuse

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  Ajout manuel de la capsule

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La Brasserie de Launay produit 500 hl/ an toutes bières confondues. La plus vendue est la zoo-râ.

Les bières sont proposées en fût de 30, 20 et 10 litres ou en bouteilles de 75 et 33 cl

 

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Les bières produites par la Brasserie de Launay sont

La zoo-râ, la rousse, à l’amertume aromatique

La Tricoise, la brune, aux aromes subtils,

La Blanche de Launay faite pour moitié de malt d’orge et pour moitié de malt de Blé

La Oézètt, la blonde bio au malt Breton

La Nedeleg ou bière de Noël contenant cumin, cannelle et écorce d’orange amère et préparée à partir de 5 malts et un peu de blé

La Oézètt’mandingue aux graines de millet et à l’hibiscus

La Cervoise produite tous les deux ans pour la fête médiévale de Moncontour

La Bière à la Patate, tous les trois ans, pour la Pomme de terre en fête de Ploeuc sur Lié

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 Les différentes bières et les différents malts

La Brasserie de Launay produit aussi l’Esprit de Launay, Eau de vie, à base de bières distillées, et aromatisée par macération : C’est un digestif à 40°, il en existe deux variétés : une verte avec le houblon, et une rouge avec l’hibiscus.

 

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 Les esprits de Launay

 

Les bières ont une Date Limite d’Utilisation Optimum d’un an.

Les débouchés sont les bars, les restaurants, les caves, les associations pour leurs grosses manifestations, les particuliers pour les baptêmes, les anniversaires, les mariages. La Brasserie prête une tireuse parmi la douzaine qu’elle possède.

Ainsi, la bière est écoulée uniquement en vente directe, il n’y a pas de distributeur.

Les futurs investissements prévu de la Brasserie sont une embouteilleuse-étiquetteuse et de nouvelles cuve plus grande, afin d’améliorer la production bouteilles.

 

Qu’est-ce qui a poussé les membres de la Brasserie de Launay à faire de la bière artisanale ? Et bien c’est un petit bouquin de 20 pages : « comment faire sa propre bière chez soi ». Nos futurs associés ont commencé dans un garage avec un trépied à gaz en faisant trente litres de bière.

Erwan Fouré dit « Slash » est alors étudiant en gestion production assistée par ordinateur, Emmanuel Faucillon dit Manu est guitariste et Jérôme Morin étudiant et barman.

 Petit à petit des brassins s’accumulent, et quinze ans plus tard les choix de vies de chacun les rassemblent de nouveaux au sein de la SARL Brasserie de Launay, crée en 2005, à la gare de Moncontour en Plémy

 Dès la première année, sont produites les 4 bières : la Oézètt, la Tricoise, la Blanche de Launay et la Zoo-râ.

 Aujourd’hui, Manu, le papa de la Oézètt n’est plus dans la structure, il est malteur à Ploeuc.

Slash est salarié associé à temps plein et Jérôme le gérant .

 

Slash et JérômeSlash et Jérôme

 

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Lundi 14 novembre 2011 1 14 /11 /Nov /2011 13:11

      Comme vous l’avez peut être noté grâce au petit prospectus dans les paniers, le Verger Fleuri de Pascale et Xavier Doussinault à Plestan et l’association MIR proposaient aux particuliers de venir « convertir » leurs pommes en jus de pommes. Ainsi, 5 journées de pressage de jus de pommes ont eu lieu. Voici un petit reportage de l’une d’entre elles.P1010327

 

Avec une tonne de pommes, on peut extraire 500 L de jus de pommes

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 La première étape de la fabrication de jus de pommes consiste à laver les pommes

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Les pommes sont acheminées jusqu'à la trémie située au dessus du broyeur avec un tapis élévateur

 

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Les pommes broyées sont entrainées par des godets au dessus de la trémie de distribution

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  Les pommes broyées (ou marc) sont disposées sur des toiles contenues dans un cadre en bois. Une fois remplie, la toile est repliée pour l'emprisonner et une claie en bois est posée dessus.

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Le jus de pommes à la sortie de la presse est filtré et recueilli dans une cuve

 

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 Le jus est ensuite transféré dans un tank de 500 L

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 Le jus passe ensuite dans le pasteurisateur

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Le jus est pasteurisé à 75°C

 

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Ensuite, c'est la mise en bouteillesP1010348

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Mardi 18 octobre 2011 2 18 /10 /Oct /2011 16:28

Pogatchas au fromage blanc

 

Ingrédients pour 6-8 personnes :

250 g de farine

250 g de margarine ou beurre

250 g de fromage frais de campagne de la ferme des grands près

1 œuf entier

1 petite cuillerée de sel

1 jaune d’œuf pour badigeonner

 

Emietter la margarine ramollie dans la farine, ajouter le fromage blanc écrasé à la fourchette, l’œuf et le sel et bien travailler. Faire une boule de la pâte, l’envelopper dans une feuille de plastique ou d’aluminium et la laisser reposer au moins une heure au frais. On peut aussi la préparer la veille au soir c’est mieux. Abaisser la pâte à une épaisseur d’un doigt environ sur une planche à pâtisserie farinée, et découper le tout en utilisant un petit emporte-pièce rond (3 ou 4 cm de diamètre). Disposer les ronds de pâte bien régulièrement sur la plaque du four et badigeonner au jaune d’œuf battu. De façon optionnelle, on peut ajouter dessus du fromage râpé ou des graines de pavot ou de sésame. Mettre à four très chaud (200°C) et baisser à 180°C au bout de 5 minutes. Faire dorer environ 20 minutes.

Laisser refroidir sur la plaque. Ces amuse-gueules ne sont vraiment bons que lorsqu’ils sont consommés tout frais.

Cette recette d'origine hongroise, vous est proposée par Laurence Czeglédi, fidèle consommatrice de Vdp.

Pogatchas

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Mardi 9 août 2011 2 09 /08 /Août /2011 07:33

De 1992 à 1999, Gilles Le Bouder était installé en Bio et faisait des Volailles de Chair, des lapins et des cochons et vendait sur les marchés.

En 1999, ce fut le démarrage des poules pondeuses toujours en Bio en intégration avec le Gouessant

De 1999 à 2009, Gilles travailla comme chauffeur routier pour un transporteur

En avril 2009, Gilles s’installe cette fois en EURL avec Aurore Le Couedic, sa compagne. Chacun s’occupant de son atelier : Aurore gérant les poules pondeuses et Gilles relançant l’atelier Volailles de chair avec la construction de l’abattoir.

Pour l’atelier de poules pondeuses, il s’agit d’un travail à façon les poules étant la propriété du Gouessant et l’aliment payé par le Gouessant. La rémunération se fait au travail fourni.

Pour l’alimentation des volailles de chair, Gilles dispose de 8 ha de céréales cultivés en Bio depuis 1992. Actuellement, c’est un entrepreneur qui fait les travaux des champs de céréales avant Gilles utilisait les outils d’une CUMA. Lors de l’interruption de la production de volailles de chair, les 8 ha étaient cultivées en blé noir facile à récolter et adapté à ces terres pauvres.

 

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Un des champs du mélange de céréales

 

La base de l’alimentation des volailles est constitué du mélange céréalier : blé, triticale, orge et pois. A cette base, est rajouté du maïs bio acheté à l’extérieur. Le mélange final est broyé avant d’être distribué aux animaux. En effet, si les graines étaient données telles quelles, les poulets et les pintades trieraient et les graines non consommées se retrouveraient gaspillées dans la paille.

 

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Les céréales dans le silo

 

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Le broyeur de céréales

 

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Le mélange de céréales broyées prêtes à l'emploi

 

Les poussins issus de l’élevage Goubin de Plessala arrivent le jour même où ils sont nés et sont élevés dans une poussinière isolée et chauffée à une certaine température idéale jusqu’à 5 semaines.

 

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Une des deux poussinières

 

Ils sont nourris avec de l’aliment de démarrage acheté au Gouessant et contenant du soja, du blé, du maïs et de l’avoine et des vitamines dans un dosage très précis d’où la difficulté de maîtrise de l’aliment de démarrage. Acheté un aliment tout prêt est en quelque sorte une garantie de bon démarrage du lot. Cette « garantie » est un sacré investissement, le coût de l’aliment est d’environ 620-650€ la tonne !

Gilles possèdent deux poussinières afin d’alterner et de pouvoir faire un vide sanitaire de 6-7 semaines.

Vers la 4ème semaine, Gilles assure une transition dans l’alimentation en mélangeant l’aliment de démarrage et son aliment maison.

Après 5 semaines d’élevage, les poulets et les pintades qui sont élevées de la même façon, sont transférés dans le bâtiment de finition ayant été désinfecté à l’eau de javel et paillé avec la paille autoproduite. La qualité de la paille est très importante car sinon les volailles attrapent des ampoules de bréchet. Le paillage a lieu deux fois par semaine : le lundi et le vendredi.

 

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Le bâtiment de finition et le parcours

 

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L'intérieur du bâtiment de finition avec les mangeoires et le perchoir

 

Les animaux disposent alors d’un très grand parcours de 500 à 600 m² de plus que la norme bio. Les parcours font entre 3500 et 4000 m² pour des bandes de 450 animaux poulets et pintades confondus !

 

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Un des grands parcours

 

Les races de poulets élevés par Gilles sont un mélange moitié moitié de Cou nu rouge à chaire blanche et de Cou nu à chaire jaune. On distingue ces deux types de  poulets grâce à leurs pattes qui sont respectivement blanches et jaunes.

 

Au bout de 14 semaines d’élevage, les poulets et les pintades sont capturées de nuit et mis en caisse avant d’être abattus.

Ensuite, ils subissent une électronarcose qui les assomme (appareil voir photo) puis sont disposés dans les bacs de saignage. Ils passent ensuite dans le bac d’échaudage (qui est comme une grande bouilloire) puis à l’appareil de plumage (voir photo). Après, ils sont suspendus au crochet d’éviscération (photo)

 

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L'appareil à électronarcoses

 

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Bacs de saignage


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Bac d'échaudage

 

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Appareil de plumage

 

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Crochets d'éviscération

 

 

Une fois prêts, les poulets et les pintades sont mis en chambre froide qui comprend deux compartiments : un pour le ressuyage (avec un moteur plus costaud) et un pour la conservation.

 

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Vue générale de l'abattoir

Dans toute cette préparation, le nettoyage occupe une grande place dans l’emploi du temps.

 

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Petit hangar de stockage de la paille entre autres

 

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Cuve de gaz pour chauffer la poussinière

 

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Aurore aide Gilles pour la préparation des volailles et leur livraison.

Ainsi, environ 80 volailles sont abattues et préparées chaque semaine.

Les débouchés sont les petits magasins locaux, les coop bio, les boucheries et Voisins de paniers.

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Jeudi 21 juillet 2011 4 21 /07 /Juil /2011 11:35

 

Claudine et Jacky Gesbert font de la vente directe pour s'adapter à l'évolution de l' élevage.

Au départ les jeunes animaux étaient vendus (mâles et femelles) pour constituer des troupeaux.

A ce jour, seuls une partie des mâles est vendue comme reproducteurs et les femelles ont trouvé une nouvelle destination : la vente directe.

Les changements ne se sont pas faits en 1 jour. Mais le souci est toujours le même : utiliser les défenses naturelles des animaux (buvée du colostrum chez le veau, rotation lente sur les parcelles pour éviter le parasitisme, par exemple) , maintenir des pâtures, s'interdire les ogm, développer des cultures qui n'exigent pas de traitement comme le méteil (culture en mélange de céréales et de protéagineux).

La carcasse de viande est découpée par un boucher, à la ferme, puis mise sous vide.

En effet, il y a quelques mois Claudine et Jacky ont investi : ils ont transformé d'anciennes soues à cochon. Un laboratoire de découpe et deux chambres froides ( l'une pour le stockages du frais et l'autre pour le stockage de la viande congelée).

 

Labo de transfo 2

 

 

Labo de transfo 1

 

La viande est conservée sous vide et aucun conservateur n'y est ajouté.

Gardée sous vide et tenue au frais la viande évolue en l'absence d'air. Il est nécessaire d'ouvrir le sac (dans l'idéal plusieurs heures à l'avance) pour que la pièce à cuisiner s'oxygène , s'égoutte et reprenne sa couleur.

Bien que La charolaise de la Pironnais aie plusieurs débouchés, dont Voisins De Paniers, l'ensemble d'une même bête n'est pas vendue dès sa découpe, notamment par ce que la demande n'est pas la même d'une saison à l'autre. Ce qui n'est pas vendu immédiatement est congelé et est vendu uniquement à la Pironnais : Par exemple, les bourguignons sont congelés et sont vendus davantage l’hiver.

Jadis, lorsqu'on allait chez le boucher on prenait un morceau d’avant et un morceau d’arrière cela permettait d'équilibrer les stocks et évitait les invendus. Aujourd'hui les mentalités ont changées : A Voisins de Paniers, comme ailleurs, les consomma(c)teurs prennent plutôt des morceaux d’arrière . Pour faciliter la gestion des morceaux, il serait bien que lorsque vous passez une commande d'un morceau noble vous pensiez aussi a un morceau moins prisé.

Pour repérer les morceaux, vous pouvez aller sur le site suivant : http://www.civ-viande.org/7-54-boeuf-gastronomie.html

 

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